en bref

Voici mon blog qui va me permettre de partager facilement mes aventures, mes découvertes algériennes (et mes photos) avec vous. Pour les commentaires vous pouvez en laisser autant que vous voulez, ça me fera plaisir. Les photos sous forme de vignettes peuvent être vues en un peu plus grand en cliquant dessus.

Mardi 7 novembre 2006 2 07 /11 /Nov /2006 11:54
El Watan édition du 30 octobre 2006 > France-Actualités
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Le rapport de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) ne laisse aucun doute.

S’il ne recèle aucune information nouvelle, il a le mérite de confirmer la triste réalité. Dur dur de trouver un emploi quand on s’appelle Saïd ou Mohamed. Qu’elles émanent d’universités ou d’organes gouvernementaux, les études sont unanimes : pour décrocher un emploi en France, « il vaut mieux s’appeler Alain que Mohamed ». Le parcours professionnel des jeunes Maghrébins est tellement semé d’embûches que, pour des chercheurs, il ne s’agit plus de discriminations isolées, mais carrément d’un « système » d’exclusion, certains recruteurs ayant même mis au point des codes racistes. Il y a quelques années, Francis Cabrel chantait Personne ne t’aide quand tu t’appelles Saïd ou Mohamed ». Aujourd’hui, personne ne te recrute quand tu as le malheur de porter un prénom à consonance musulmane. Les chiffres sont effarants. En avril 2006, l’Observatoire des discriminations a publié une étude sur l’influence du prénom sur la carrière de celui qui le porte. Parmi les fils d’ouvriers, la moitié de ceux portant un prénom français « de souche » a connu une ascension sociale, tandis que 83% de ceux portant un prénom maghrébin sont restés ouvriers comme leur père. Parmi les enfants de cadres, les enfants, portant un prénom maghrébin, ont environ deux fois moins de chance que les autres de devenir cadres à leur tour. Dans un document de 2005, l’Institut national des études démographiques (INED) insiste sur « l’existence de discriminations dont l’amplitude et la persistance relèvent plus du système que de la disposition individuelle d’employeurs ». De son côté, l’Observatoire des inégalités révèle un an plus tard qu’un « peu plus de 23% des hommes, dont les parents sont d’origine algérienne, sont au chômage contre 10% des hommes nés de parents français ». Non seulement les enfants d’immigrés ont du mal à trouver un emploi mais, lorsqu’ils y parviennent, c’est souvent en CDD, en intérim, en temps partiel ou en contrat aidé. 28% des femmes issues de familles marocaines ou tunisiennes « ont un emploi précaire contre 19% des femmes nées de parents français », selon cette même étude. Depuis sa création début 2005, la Halde a reçu quelque 1600 réclamations de personnes s’estimant victimes de discrimination en raison de leur origine réelle ou supposée, dont 650 dans le domaine de l’emploi (environ 400 dans le privé et 250 dans le public), selon un récent bilan. L’été dernier, elle a publié les résultats d’un test édifiant. Plus de 1000 CV avaient été envoyés par e-mail à trois entreprises ayant publié des offres d’emploi. Conclusion : « Les candidats d’origine maghrébine, âgés et d’apparence physique moins attractive ont des taux de réponse plus faibles. » A la fin des années 1990, certaines annonces tentaient encore de recruter uniquement des candidats de « race blanche » ou « pas typés ». Ces dernières années, des recruteurs ont mis au point des codes plus discrets — épinglés par divers rapports ou révélés par des tribunaux. Par exemple, « NF » pour norme française, « BBR » pour bleu blanc rouge, « BYB » pour blond aux yeux bleus ou encore « profil 001 » qui reprend le code administratif signifiant « nationalité française ».

Rémi Yacine

Par Matil2 - Publié dans : Algérie
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Mardi 7 novembre 2006 2 07 /11 /Nov /2006 11:49
 El Watan édition du 1er novembre 2006 > Dossier
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Premier anniversaire des émeutes dans les banlieues françaises

Au premier anniversaire des émeutes qui avaient secoué la France du 27 octobre au 20 novembre 2005, les jeunes adolescents des quartiers pauvres ne semblent toujours pas se départir de leur colère et violence.

En effet, plusieurs heurts et incidents ont eu lieu cette semaine dans des cités déshéritées, alors qu’une jeune étudiante de 26 ans, d’origine sénégalaise, a été grièvement brûlée (60%) samedi soir quand des adolescents ont attaqué et incendié un bus à Marseille. Le Premier ministre, Dominique de Villepin, a convoqué une réunion, lundi, sur la sécurité et les transports publics, après plusieurs attaques de bus. Le président Jacques Chirac, qui s’est entretenu avec de Villepin et le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, a exprimé son « horreur devant cet acte ignoble » et a promis « la plus extrême sévérité » envers les auteurs. M. Sarkozy a annoncé l’envoi de deux compagnies de policiers antiémeute en renfort à Marseille, une agglomération qui abrite des quartiers très pauvres. Les autorités locales ont, elles, annoncé qu’il y aurait une « tolérance zéro » face à d’éventuels débordements dans huit secteurs sensibles de la cité. Aucun bus ne circulait dimanche à Marseille, les conducteurs ayant exercé leur droit de retrait après le drame, en dénonçant plusieurs agressions et en réclamant le retour d’une police de proximité. Au total, neuf bus ont été attaqués et incendiés en une semaine dans des banlieues de grandes villes, dont sept en région parisienne, par des groupes de personnes portant des cagoules et parfois armées, faisant en général descendre les passagers avant de mettre le feu. A Marseille, les jeunes ont tendu un vrai guet-apens au bus, incendié le véhicule alors que les passagers étaient encore à l’intérieur. 4000 policiers envoyés en renfort dès vendredi soir, en prévision de la nuit anniversaire du déclenchement des émeutes, ont été maintenus pour la nuit de samedi à dimanche. Après plusieurs incidents ces derniers jours entre forces de l’ordre et jeunes des cités, la tension est montée d’un cran dans la nuit de mercredi à jeudi avec l’assaut spectaculaire mené contre un bus par une bande encagoulée dont au moins cinq membres étaient armés. Les assaillants ont menacé les passagers de leurs armes, avant de les faire descendre, de s’enfuir avec le bus et d’y mettre le feu entre Bagnolet et Montreuil, dans le département de Seine-Saint-Denis, au nord de Paris, où avaient débuté les émeutes de 2005. Les associations de quartier et la police craignent un nouvel embrasement dans les cités déshéritées du pays à forte population d’origine immigrée. Le Premier ministre a annoncé la reconduction en 2007 d’une enveloppe de 100 millions d’euros pour aider les associations sur le terrain. Il a, aussi, rappelé que l’Etat s’était engagé à mobiliser 35 milliards d’euros jusqu’en 2013 pour la rénovation urbaine. Il a, en outre, annoncé une généralisation des dispositifs de surveillance vidéo dans les transports publics et demandé à la justice une sévérité accrue contre les auteurs de ce type d’attaques. M. Sarkozy, favori de la droite pour la présidentielle d’avril-mai 2007, a fait de la sécurité son cheval de bataille, proposant de considérer les récidivistes âgés de 16 à 18 ans comme des majeurs. « Le chômage, les discriminations, le racisme, l’injustice ne sauraient excuser d’aller mettre le feu à un bus », a déclaré M. Sarkozy. L’opposition de gauche a continué ses attaques contre M. Sarkozy, accusé d’être « ministre à temps partiel » pour se consacrer à sa campagne présidentielle. Le parti socialiste a fustigé la « responsabilité » du gouvernement et de M. Sarkozy, en particulier, en matière de sécurité après l’attaque de Marseille. M. Sarkozy et son camp ont répliqué en accusant notamment les responsables socialistes d’avoir laissé permettre une « explosion » de la délinquance lorsqu’ils étaient aux affaires avant 2002. Par ailleurs, un sondage publié par le quotidien Le Parisien révèle que deux électeurs français sur trois se disent prêts à voter pour une personne issue de l’immigration afin de les représenter à l’Assemblée française, et trois sur quatre aux élections municipales.

Mustapha Rachidiou

Par Matil2 - Publié dans : Algérie
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Mardi 7 novembre 2006 2 07 /11 /Nov /2006 11:45
El Watan édition du 7 novembre 2006 > Culture
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Hymne à la télévision

Après la rentrée scolaire et ses fournitures, la fête de l’Aïd et ses parures vestimentaires, c’est au tour du salon du livre de nous saigner à blanc. En prévision de la fête de l’Aïd el Kébir. Les prix, les prix…1000 DA la BD de Titeuf, Astérix est à 800 DA.

Le livre pour enfants est encore cette année le parent pauvre du salon. A tel point qu’il revient moins cher de regarder Titeuf sur une chaîne publique française à la télé le matin et de raconter le soir, avant le coucher, une histoire purement et moins chèrement sortie de notre imagination. C’est vrai pourtant que le livre pour enfants a cette particularité de marier les couleurs, d’interpeller leur intellect par des jeux de rôles savamment mis en scène tout en vulgarisant certaines situations. En effet, que dire à un enfant qui vit mal l’arrivée d’un petit frère ou comment lui expliquer la naissance d’un bébé ou encore comment parler de morale sans être moralisateur. Quoi de mieux qu’un bon livre qui vous permettra de mettre des mots sur une situation difficile, en passant par le mode le plus direct pour l’enfant : l’imagination et le plaisir de découvrir. Mais à quel prix ! Il est déjà difficile de trouver de bons livres pour enfants sur le marché. Et à bon prix. Certaines librairies battent tous les records en matière de prix abordables, mais la qualité du livre reste très souvent à désirer. Par ailleurs, les thèmes abordés dans les livres pour enfants sont assez limités. Depuis quelque temps, il est loisible de trouver des livres en direction des enfants sur les thèmes de la religion par exemple, mais c’est plus délicat lorsque les recherches traitent de situation particulière comme le divorce des parents, le déménagement ou l’énurésie nocturne… Ces livres-là sont accessibles auprès de maisons d’édition étrangères et plus particulièrement canadiennes. Et c’est avec impatience que l’on attend le salon du livre, preuve en est de constater le nombre d’entrées le week-end ou le premier jour de son ouverture. Ce sont les prix qui rebutent. La maison d’édition Dalimen propose des livres pour enfants à 40 DA. Le graphisme est beau et les histoires intéressantes. Mais le choix est très limité. Il est vrai que le stand, situé à un endroit stratégique du salon, c’est-à-dire juste à l’entrée, est joliment garni de ballons, et les livres pour enfants sont exposés et non simplement posés sur une table. Hachette fait mieux en matière de décor : des petits bancs en bois blanc se proposent d’accueillir des enfants prêts à lire, et si le bois constitue un mobilier trop inconfortable, des poufs verts ou bleus prennent le relais. Gallimard n’offre pas grand-chose en matière de choix, et les prix avoisinent aisément les 2000 DA. A leur décharge, les livres ressemblent davantage à des imagiers composant avec textures délicates et couleurs flamboyantes. Un plaisir pour tous les sens : le toucher mais également la vue. Très en vogue également et instructifs : les livres d’histoire ou de contes accompagnés de CD-Rom interactifs. Le CD-Rom fait une lecture imagée via l’ordinateur mais l’enfant a également la possibilité de colorier ou de faire des puzzles. Ces modèles promettent ainsi un premier contact avec l’ordinateur familiale et la découverte de la manipulation de la souris. Les prix se situent dans une fourchette comprise entre 500 et 1000 DA. Une maison d’édition algérienne science et savoir propose jouets en bois, puzzles mais également livres en trois langues : français, arabe et anglais. Un grand oubli cependant lors de ce salon : l’enfant n’est pas invité. Les livres pourtant pour enfants sont à portée de main et d’œil… des adultes. L’enfant qui accompagne les parents est très souvent oublié. Rien n’est fait, ou presque, pour attirer son regard.

Zineb A. Maiche

Par Matil2 - Publié dans : Algérie
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Mardi 7 novembre 2006 2 07 /11 /Nov /2006 11:37

NICOLAS SARKOZY A JEUNE AFRIQUE
«Le traité d’amitié algéro-français ne se décrète pas»
L'Expression le 7 novembre 2006 - Page 2

 

Il a souligné le caractère vexatoire de l’autorisation préalable de visa à laquelle sont soumis les Algériens.

 

Le ministre français de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, a souligné dans un interview accordé à l’hebdomadaire Jeune Afrique le caractère «vexatoire» de l’autorisation préalable de visa à laquelle sont soumis les Algériens qui veulent se rendre en France.
A quelques jours de sa visite à Alger, Nicolas Sarkozy a récusé cette mesure que seuls les Algériens subissent. Sur ce point, le président de l’UMP, parti au pouvoir, a ajouté qu’il ne veut pas que les Algériens «soient les seuls au Maghreb à (la) supporter» sans pour autant préciser si la mesure en question sera abrogée ou appliquée, dorénavant, aux Marocains et aux Tunisiens de par l’ambiguïté de ses propos. Est-ce à dire que les délais d’obtention de visas pour les Algériens seront réduits? «Tout est possible» pour reprendre la phrase fétiche mais énigmatique de Nicolas Sarkozy. Instaurée dans les années 90, la procédure de consultation était destinée à contrôler les mouvements des islamistes algériens en Europe. Une mesure discriminatoire décriée depuis longtemps par les autorités algériennes, à leur tête, le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika. En effet, les autorités algériennes ont toujours milité pour l’abrogation de cette mesure dans le cadre de la préservation de la dignité des Algériens d’autant que la situation sécuritaire s’est largement améliorée. Dans ce sens, l’Algérie a interpellé, à plusieurs reprises, la Commission de Bruxelles. Les différentes visites effectuées en Europe par le président de la République et les représentants du gouvernement témoignent de l’intérêt qu’accorde l’Algérie à la question. Une question soulevée personnellement par Bouteflika lors de la visite, à Alger, de Philipe Douste-Blazy, chef de la diplomatie française.
A ce sujet, l’Algérie s’est fait un point d’honneur à lier toute relation politique, économique et sociale avec ses partenaires européens à la libre circulation des personnes, seule à même d’endiguer le phénomène de l’immigration clandestine et, par ricochet le trafic d’armes ainsi que le financement du terrorisme.
Sur ce dernier point, Nicolas Sarkozy a indiqué que, concernant la coopération entre la France et le Maghreb, cela «se passe globalement assez bien», en insistant sur la «concertation» qui existe dans ce domaine. Dans le même ordre d’idées, on apprend de bonnes sources, que le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, et son homologue portugais, Luis Amado, se rendront bientôt à Alger. Tandis que la visite de Romano Prodi, président du Conseil italien, est prévue les14 et 15 du mois courant et coïncidera avec la visite de Nicolas Sarkozy, attendu à Alger les 13 et 14 novembre. Ce ballet diplomatique témoigne, de ce fait, de l’intérêt qu’accordent les capitales européennes à l’Algérie dans les différents secteurs d’activité.
Abordant le traité d’amitié algéro-français, Nicolas Sarkozy a affirmé que «la France doit être l’amie de l’Algérie avec laquelle nos intérêts sont à ce point liés que je ne comprends pas pourquoi nous devrions continuer à nous opposer». Quant au devenir du traité d’amitié franco-algérien, il a souligné qu’il a «toujours pensé que l’amitié n’avait pas besoin d’être gravée dans le marbre d’un traité». Pour Sarkozy, l’amitié ne se décrète pas, «elle se vit, se prouve chaque jour et n’ avait pas besoin d’être gravée dans le marbre d’un traité».
Il a relevé, à ce titre, que la question du traité «c’est aussi la question de la mémoire et de la repentance» en référence aux exactions commises par la France en Algérie durant la guerre de Libération. «La mémoire de chaque peuple est inévitablement spécifique. Le rapprochement, la réconciliation que nous recherchons appellent un effort réciproque pour dépasser les souvenirs construits au fil des ans, pour prendre en compte ce que les historiens nous enseignent et aboutir peu à peu, dans le respect de l’histoire telle qu’elle a été, à des mémoires moins contrastées», a-t-il dit.

Smail ROUHA

Par Matil2 - Publié dans : Algérie
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Dimanche 5 novembre 2006 7 05 /11 /Nov /2006 10:36

Ingrédients

400g de riz

500 de petits pois

2 carottes

2 oignons

ail

4 tomates fraîches ou 2 cs de concentré

1 piment

1 cc de cumin ou du de safran

5 cs d'huile d'olive

poivre

sel



Préparation

Faire revenir l'oignon finement coupe dans l'huile, ajouter les carottes, les petits pois et l'eau. Saler, poivrer et laisser cuire.

Des que les légumes sont bien cuits rajouter les tomates fraîches bien coupes en minuscules morceaux sinon et a défaut de tomates fraîches vous pouvez utiliser celle concentrée.

Ajouter de l’eau.

Puis verser le riz préalablement nettoyé dans l'eau.

Additionner le cumin ou bien si vous en avez du safran et le piment qu'on perce a l'intérieur et qu'on met un peu de sel a l'intérieur (pour le piment on le garde juste 10 min dans la sauce après on le retire).

Laisser a feu doux durant une vingtaine de minutes ensuite servir a chaud

Par Matil2 - Publié dans : Cuisine
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